Voguer avec la vague dans le ciel
Sous le macadam
les pieds nus
Toucher la terre
Le ciel commence à sa surface
...S'accrocher.
Rhizomer.
Fléchir comme la fleur au vent éternel qui passe
Et Voguer avec la vague dans le ciel

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...
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22nd juin 2011

Billet

fashion victim

L’espérance ne déçoit pas.

La mort est une mégalo snob.

L’habit fait le moine.

La khir fil.

Le sage dépasse sa condition d’outil

Laisse passer tes émotions.

De toute façon je renonce mais pas à la vérité.

J’ai lavé les pieds, on m’a  lavé les pieds, je suis Re.

3 jours et 3 nuits dans la chambre « force »

Une dans la chambre « marianne ».

Tout cela me laisse de glace de l’hiver dernier.

Une souris s’est sacrifiée suicidée chez moi, peut être celle qui se prenait pour dieu et qui me faisait sourir en zazen.

Je porte du noir pour elle aujourd’hui.

Je suis une fashion victim.

Maman est partie laissant la poule au chocolat vierge. Elle a pris une dizaine de boite à oeufs.

C’est un non lieu avec des loups garous en chambre 8 et des marianne cul serré chambre 16 de la tour infernal.

Les pompiers sont venus libérer les pigeons.

Le boxeur est mort. Encore un sacrifié.

Faut que ça vive alors je donne le reste de mon pain au pigeon et autres piou piou.

Envie de déployer mes ailes et de les laisser se débrouiller.

Je fume une énième clope, fleur du pays, puisque le créateur m’a fait libre.

Gris bleu.

J’ai été espiègle, j’ai vendu la mèche, j’ai même dénoncé, je me suis mis en colère, j’ai eu peur.

Aujourd’hui j’ai été voir les canards du jardin public avec du pain dur qu’on a écrasé avec nos pieds.

J’ai confié à mon père un épi de buis, petit, symbole de renommée à l’humer, ma mère veut en faire un  jardin à la française.

« l’épi que l’on morcelait avant de le mettre en terre était un dieu qui se sacrifiait. »

Pourtant il y avait cette bête qui hurlait, se débattait, possédée, on aurait dit un molosse au lieu de ça une toute petite vieille dame qu’on a attaché.

Il faut toujours une fin.

Fin de ma troisième clope. J’arrête de compter à 5.

Scarabée.

J’aurais préféré être dans le rouge.

La force devient faiblesse, la sagesse irradie dans je rentre dans le rang, j’ai fait mon sacrifice. On ne m’y reprendra plus.

Transfigurer à montrer ses fesses.

No hasard.

J’avais des complices à l’exterieur, ça m’a sauvé.

Je suis libre maintenant et prudente avec moi même.

No fusion just evolution.

Le monde à l’envers est maintenant à l’endroit.

Je déteste les insatisfaits.

Je reretourne? N’allez vous pas vomir?

Dervich tourneur.

Je ne veux plus me taire.

Heureusement dans ce trauma j’ai eu de réels trous noirs mais c’est finalement ça le plus traumatisant.

Je suis une fashion victim.

En plein soleil.

Lui rendre son pull vert espoir plein la voix et les yeux.

Bienvaillance.

Réunir les contraires encore.

« assez de jouer mon propre rôle »

« reposes toi ».

on dort les volets ouverts, la vérité ne nous dérange pas.

L’esprit le vent a caressé ce chapeau qui a effrayé le chien que je suis allée rassurer. Puis j’ai porté le chapeau puis toi après.

Le peintre nait dans les choses.

Jeunesse et chimère.

Nature sans fin.

Connais toi, toi même.

On se censure tout le temps.

Dans l’arbre sec, le chant du dragon.

Corps seul maitre à bord.

J’ai tenté le diable.

A force d’aller trop au fond des choses on finit par y rester.

« je » m’amuse.

« t’inquiète pas j’ai les pieds sur les épaules »

je suis une fashion victim.