décembre 2010
10 billets
Le train-train n'est jamais en retard
Rien de prévu après.
Après cette seconde, je ne sais pas vraiment ce qu’il va se passer. Je sais oui que je ne serai pas surprise. Le train-train n’a jamais de retard, et je demeure las et énervée à la fois de n’être moteur dans ce rien que de sentiments subis d’énervement et de lassitude. Tout à coup, l’inspiration se fait profonde en quête de son homonyme sans se l’avouer. Nos pensées créent...
3 tags
3 tags
Tribal Freak
Des couronnes de serpent à plumes, des mentons qui n’en finissent pas de rejoindre la terre, une feuille comme ride, des paupières de tissus, une tête de nuage, des larmes de pluie qui grimpent ou qui spiralent, une corne au menton, une oreille extramonumentale, un oeil qui tombe, des organes sur la peau, un sourire qui dépasse, des sourcils électriques, des tatouages partout, une larme de...
Respir
Conjuguons nos limites avec l’illimité
Composons les, à l’instant.
Respir de l’intérieur vers l’extérieur, de nos limites vers l’infini
Respir de l’extérieur vers l’intérieur, de la vastitude au fini
Inspir, Expir: la Conscience, si elle est placée là, regarde nos frontières et les épouse,
regarde l’infini et l’épouse.
Qui suis je dans...
Silence ébloui
Je guête le mot. Mental blanc.
Je traque l’instant de ce vaste désert.
J’attends de ne plus attendre.
Je lache l’avènement, les possibles, les mirages.
Je n’ai plus de visage ni de nom.
Accueil de cette vastitude qui pourfend
mon être vertical
qui se livre aux astres
et aux êtres
par communion
dans ce silence ébloui
par delà le temps.
Immanence
on se sépare des certitudes, on ablate le passé, peut être efface t on même les traces sur le chemin qu’on avait autrefois emprunté. On ne veut plus rien. Juste vivre l’instant avec ces mouches, son quotidien, ce même soleil qui se lève et se couche. On aura tellement bourlingué et vu de choses, que la conscience élargie n’a plus qu’à débusquer au croisement de deux pierres...
2 tags
rivière
On cherche, on creuse, on va de trouvaille en trouvaille jusqu’à ce que le canal s’ouvre.
La rivière l’inonde, soit petit à petit, soit d’un seul coup comme un tsunami. Quand la vague est passée, il ne nous reste plus qu’une épuisette pour récolter les idées, les messages, les petites bougies qui nous permettront d’y voir plus clair à l’intérieur...
2 tags
novembre 2010
26 billets
1 tag
Active contemplation over the rain.